Sites patrimoniaux

À Doué-en-Anjou, les sites patrimoniaux sont nombreux. Zoom sur quelques sites majeurs.

Les écuries Foullon

Joseph Foullon, baron de Doué, fait bâtir en 1774 sur ses terres de Hautes Minières (commune de Soulanger) un château dont il confit les plans et la réalisation à l’architecte Antoine (connu pour la construction de l’hôtel des monnaies à Paris) et la conduite des travaux à Cailleau, entrepreneur saumurois de renom. Le château de forme rectangulaire, était construit dans un grand parc de 30 hectares dont la grande allée principale des jardins rejoignait le château du Pont de Varannes, entouré de douves et flanqué de deux pavillons dont l’un existe encore. À l’ouest, les communs et à l’est les grandes écuries que nous connaissons aujourd’hui.

Classé moment historique, les écuries accueillent aujourd’hui le Musée aux anciens commerces.

Les Arènes

Les Arènes sont un ensemble de carrières aériennes et souterraines dont les plus anciennes remontent aux 15 et 16ème siècles. Son originalité tient à la transformation d’une carrière à ciel ouvert en amphithéâtre où se sont joués de nombreux spectacles depuis le 15ème siècle.

Le site sert tour à tour de prison durant les guerres de Vendée, de cantonnement militaire en 1870, d’auberge, de dépendances agricoles, de dépotoir… En 1910, la société « les Amis des Arènes » sauve et remet en valeur le site. Les Arènes retrouvent leur vocation première de lieu de spectacles seulement interrompu lors des conflits mondiaux. Le site est racheté par la municipalité de Doué-la-Fontaine et réhabilité en 1951-1952. Aujourd’hui, ce lieu prestigieux sert de cadre à des représentations théâtrales comme le Festival d’Anjou.

Les Perrières

Le site des Perrières, est une ancienne carrière de pierre, exploitée par les carriers au 18ème et 19ème siècles. Aujourd’hui, en plein cœur des troglodytes, le lieu accueille trois services de la ville : Le Mystère des Faluns site touristique, le centre d’hébergement, et l’animation du patrimoine. Ensemble, ils s’attachent à vous faire découvrir le patrimoine souterrain de Doué-en-Anjou et à vous dévoiler les secrets de la roche de Falun…

Le centre d’hébergement offre la possibilité de vivre une expérience unique en troglodyte. Ce gîte, réservé aux groupes, accueille toute l’année des scolaires, des fêtes de famille, des randonneurs… La structure est équipée de 58 lits en 9 chambres, d’une salle de restauration avec cuisine, d’un amphithéâtre de 60 places et d’une salle de réunion de 30 places.
www.les-perrieres.com

La Aula Carolingienne

La Aula Carolingienne est l’une des plus vieilles maisons de France, découverte à la suite de fouilles archéologiques entreprises en 1966. C’est en rasant une motte de terre, appelée la « motte de la Chapelle » qu’a été découverte cette maison carolingienne. Elle est classée au titre des monuments historiques depuis 1973.

Pour des raisons de sécurité et de préservation, ce lieu ne se visite qu’ à titre exceptionnel. Néanmoins, on peut apercevoir à travers la porte sud les vestiges d’une magnifique cheminée, la plus ancienne connue à ce jour en France.

Le lavoir des Fontaines

Les pouvoirs guérisseurs de cette source firent longtemps des mer-veilles et pour soigner les fiévreux, on avait coutume de tremper les linges dans cette eau sacrée qu’on disait également très efficace pour les malvoyants.

Entre 1931 et 1932, lors du creusement des fondations du théâtre municipal, les vestiges d’un bassin datant du 6ème siècle auraient été observés. En effet, afin de tenir compte de l’hygiène public, un abreuvoir et un lavoir ont été commandés et en grande partie financés par le Baron Foullon entre 1767 et 1768. Les lavandières pouvaient se retrouver jusqu’à 150 autour du lavoir.

L’abreuvoir a été comblé entre 1952 et 1953. Le lavoir, toujours visible, est aujourd’hui le plus ancien et le plus grand du Maine-et-Loire.

La collégiale Saint Denis

L’église Saint Denis dédiée en 1040 et devient collégiale en 1063 avec la création d’un chapitre de quatre chanoines, richement doté par les seigneurs de Doué.

Reconstruite au XIIème siècle puis désaffectée en 1806, elle sera rachetée par la commune en 1889 qui commencera à la consolider. Cette église en forme de croix latine se compose d’une grande nef et d’un chœur circulaire. À l’origine, l’édifice mesurait 51 m de long pour 33 m de large. À la croisée du transept s’élevait autrefois un puissant clocher.

Pour des raisons sécuritaires, son accès est interdit. Néanmoins, on peut apercevoir à travers la grille du transept sud de magnifiques chapiteaux romans et une partie de la voûte plantagenêt.

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